Un bouleversant exemple de solidarité

Lors du dernier colloque international intitulé «Les maladies orphelines cherchent une famille d’accueil» (Concarneau, Juillet 2009), les auteurs de polar francophone ont apporté une contribution qui ressemblait fort à une tranche d’espoir. Ainsi, ils font avancer les connaissances et pratiques médicales, en payant de leur personne pour que la maladie recule et que les subventions affluent vers la recherche médicale.
Sur ce cliché, nous pouvons découvrir Patrick Raynal, atteint depuis peu d’une «cameliostéoporose» (bubon purulent poussant au niveau de la tempe et des sourcils), Nadine Monfils, souffrant d’une «dodécamédiumase concommittente» (des doigts supplémentaires poussant anarchiquement- jusqu’à douze), et Jean-Bernard Pouy, souffrant depuis peu du «syndrome de la joue de bœuf» (excroissance graisseuse et charnue poussant entre la mâchoire et le cou).
Ces intellectuels courageux prouvent ainsi que leur militantisme progressiste n’a que faire avec l’image et les egos.
Qu’ils en soient, au nom de tous les malades potentiels, amplement remerciés.

Plus forte que la grippe à bière...

Un scoop terrible offert par ta Tata : le premier auteur de polar (et cinéaste) atteint par la grippe H1N1, le voilà, preuve à l'appui, c'est Guillaume Nicloux.
Tous nos vœux de rétablissement.

Pouy et sa méthode de divination

C'est Jean-Bernard Pouy (un auteur français de polar dont la particularité est d'être assez mal coiffé) et sa "Brève histoire du roman noir" (Editions de l'oeil neuf) qui a gagné le prix Maurice Renault 2009 (c'est un prix décerné aux essais concernant le polar en hommage à quelqu'un dont on ne sait plus qui c'est malgré le prix pour se souvenir de lui) de l'association 813 (813 serait une association comptant 813 membres) remis (*) lors de l'assemblée générale le dimanche 11 octobre 2009 au forum de la librairie (une librairie est un endroit où on vend des livres) de la Renaissance (allée Marc Saint-Saens à Toulouse métro Basso Cambo à gauche après Shop Salon, puis à droite après Kiloutou. Là, demandez au dealer qui est appuyé contre la porte de derrière de la Halle aux chaussures, près des voitures carbonisées : il sait où est le chapiteau).
Introduit par Nathalie Beunat, écrivain, traductrice et karatéka 23e dan formée par les moines Shao Lin de la révolution prolétarienne du 93 (Elle a menacé un jour Tata Rapporteuse de lui filer quelques atémis et coups de savates si elle apparaissait sur ce blog), Jean-Bernard Pouy explique sur cette vidéo à l'assemblée pourquoi il était écrit d'après les chiffres divinatoires qu'il devait obligatoirement gagner le prix.
Rompu à cet exercice (jadis, trésorier de l'association 813, il se prêtait à ce jeu pour présenter les comptes, qui tombent toujours justes) il avait pourtant cessé de le pratiquer il y a quelques années car le taux des SICAV en progression constante faussait ses calculs.
On voit apparaître aussi Stéfanie Delestré, directrice de collection du Poulpe (un animal humide, insaisissable même par les libraires) chez Baleine (un gros bestiau énorme, mais vide à l'intérieur) et Frédéric Prilleux, lieutenant-colonel dirigeant la médiathèque de Pordic (une médiathèque est un endroit où on vole des livres, comme dans une librairie, mais ils ne sont pas à vendre).
A noter que Delestré, Pouy et Prilleux sont membres des Habits Noirs, autre association qui gesticule autour du polar et se tape l'incruste chez 813 quoique les tournées générales y soient plus rares.

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Une belle cérémonie qui a été hélas entachée par le vol de la visière de la casquette de Claude Mesplède, dépouillée par un junkie toulousain en quête de n'importe quel butin pour se payer sa "dauze" derrière le Bricorama (photographie ci-dessous mains en l'air, au moment où l'individu menace de le vitrioler en lui projetant du champagne 813).


(*) le principe démocratique permettant de décerner les prix 813 est original : chacun des membres écrivains vote pour lui sur le formulaire, puis remplit les cases un peu au hasard ensuite. Les autres membres de 813 qui n'ont pas sorti de livres cette année là ne votent pas ou peu, seulement si un des membres écrivains les a tannés pour qu'ils votent pour lui. Il peut arriver sinon que le dernier livre ou film sorti la veille de la clôture du scrutin soit le plus cité, tout simplement parce que c'est celui dont les membres se souviennent le mieux. A gagner : du champagne, -mais pas trop car il faut consommer avec modération, hein.

[SCOOP] Dance for Huet

Comme tout mouvement sectaire, les "Habits Noirs" ont des rituels très codifiés.
Rituels liés à la neutralisation des pratiques des autres sectes (1), rituels de vie (liés à l'absorption en quantité conséquente de boissons macérées aux vertus considérées comme tonifiantes), rituels de mort (ils se livrent à des lectures de thrillers de Chattam ou Thilliez pour atteindre des états limite de consternation, proche de la transe), rituels dits des grands moments de la vie (2), etc.
Parmi toutes ces pratiques on notera la "danse de la santé" qui ferait le miel des ethnologues. Ce rituel envié des autres sectes (dont le nombre d'adhérents très âgés diminue à chaque grippe hivernale) est rare et toujours pratiqué de façon spontanée et secrète.
Or, le dernier événement en date de ce genre, qui s'est déroulé très récemment, a été filmé à la sauvette par un vigile de l'aéroport d'Orly, dimanche 4 octobre 2009, vers 22 h !
Ta Tata a pu se procurer ce document, qu'il faut recentrer toutefois dans son contexte :
Philippe Huet ici présent sur la photographie (3) a été atteint le 3 septembre à Pau d'une quadruple sciatique bivalente à effet paralysant endogène dans la même jambe ! Cet ancien journaliste, baroudeur hardcore et casse-cou no limit (4), quoique grand sportif (5) a tant souffert de son affection qu'il a dû se réfugier à l'hôtel et n'a pu signer que 320 livres le week-end au lieu des 500 habituels.
Le dimanche soir à son arrivée à Orly, son épouse est venue le chercher en hélicoptère (6) alors que, la jambe aussi raide que le bilan prévisionnel des Editions Baleine, il marchait avec de grandes difficultés.
C'est pourquoi, très chagrinés par ce qui arrivait à un membre éminent du roman noir français, les Habits Noirs présents à ses côtés lors du festival de Pau se sont livrés en attendant le jetbus d'Orly à une "danse de la santé" pour guérir leur ami. Cela consiste à "mimer le Huet pour que le démon sciatique s'en aille".
Sur ce document vidéo exceptionnel ci-dessous on distingue donc : Clémentine Thiébault, Alice Varenne, Caryl Ferey (7) et Jean-Bernard Pouy... Il paraît que Huet, depuis, va beaucoup mieux...
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(1) Par exemple, la secte des Habits Noirs dépense tous ses fonds "pour inverser" disent-ils "les ondes négatives" issues de la pratique de la secte des 813 consistant à accumuler de l'argent sans fin pour le laisser dormir sans que cela ne profite au développement du genre.
(2) Par exemple tout nouvel auteur est accueilli à bras ouverts. Hélas parfois certains ne s'en aperçoivent pas et finissent par baver n'importe quoi dans des torchons.
(3) Ici dans l'avion alors qu'il se rendait au festival "Un aller-retour dans le noir" à Pau (2 au 4 octobre 09), Philippe Huet lit un journal lénifiant afin de calmer ses accès d'aéromarcvillardose, une maladie incompréhensible qui se répand chez les auteurs de romans noirs et qui leur fait éprouver une peur panique de l'avion. Le plus atteint, Marc Villard, l'est à un point tel qu'il aurait cassé la figure à 43 journalistes lors d'une conférence de presse tout simplement parce que l'un d'eux avait employé l'expression "vous écrivez des romans aussi épais qu'un sandwich d'Air France".
(4) Il a couvert le Tour de France avec Antoine Blondin. Les lecteurs cultivés (ta Tata doit en avoir, tout de même), apprécieront.
(5) Il est avant-centre de l'équipe du Lobster extrem fighting Club de Cherbourg. Le Lobster extrem fight est un sport de haute dangerosité consistant à assommer à poings nus, puis à décapiter avec les dents sous l'eau les homards mutants irradiés par la centrale de Flamanville, à cette pointe du Cotentin.
(6) Ce couple d'auteur touche quelques droits d'auteurs qui lui permet de s'en sortir modestement. La musique de Wagner émise par les hauts-parleurs de l'hélico est tout de même diffusée par un poste Bang et Olufsen.
(7) Auteur entre autres de "La jambe gauche de Joe Strummer" à la Série Noire. Ce n'est pas un hasard...

Jean-Paul Jody définitivement parano

Jean-Paul Jody, celui qui était déjà réputé pour être un des vendeurs de romans paranos les plus difficiles à gérer du roman noir français (il refuse parfois qu'on lui achète ses livres, de peur que son texte soit mal interprété, voir cette photographie prise à Rennes l'an dernier aux côtés de Perrine Le Querrec) vient de définitivement péter les plombs à l'occasion de la sortie de son dernier thriller parano, "La route de Gakona". Cet opus raconte comment, en gros, on détraque le climat et pourquoi les nuages nous veulent du mal (voir les trailers qu'il a réalisé lui-même pour être sûr que le message passe bien). On voit le genre... La confiance règne !
On murmure d'ailleurs qu'au Seuil on ne sait plus trop comment gérer cet auteur qui voit donc le mal partout et serait en train de relire un par un les 15 000 exemplaires de son premier tirage pour voir si on y a pas fourré des messages subliminaux !
Bref, c'est du Da Jody Code...

[SCOOP] Football et polar Français : les documents qui font peur !

Ça a commencé par une vidéo qui circulait sous le manteau... et ta Tata ne voulait pas y croire ! Une séquence qui montre Marc Villard auteur déjà d'un très remarqué et inquiétant "Coup du sombrero" chez l'Atalante en plein délire extatique dans les tribunes le 9 mai 2009 durant le match Rennes Guingamp.
Sur ce film édifiant que ta Tata a eu le plus grand mal à se procurer (ci-dessous), on voit furtivement celui qui fut un grand écrivain raffiné (en bleu, portant des lunettes de hooligan, signe d'appartenance au fameux Black Jazzy Barbès Kop de sinistre réputation) se lâcher totalement... quoique dans une hystérie très retenue (donc cauteleuse, et d'autant plus inquiétante).

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Des semaines plus tard, le même, toujours pas redescendu de son bad trip, braillait encore les slogans durant un podcast des Habits Noirs... Seule l'omerta du milieu sut étouffer jusque là cette affaire navrante... Mais ta Tata en a découvert d'autres !
En effet, cette irruption de la folie footballistique dans le polar français réputé pour son goût de la culture et de la musique classique n'aurait été qu'anecdotique si elle n'avait été repérée que chez ce navrant cas isolé... Mais aussitôt, on a pu constater une véritable épidémie : Francis Mizio, qui, toujours aussi fourbe, prétend pourtant détester le football, se fait photographier avec Raymond Kopa dans un festival, le 17 mai dernier, à Fismes, près de Reims (ci-dessous) après avoir forcé le service de sécurité (chemise rose) affolé par la détermination de ce chasseur bien connu, de l'avis d'un auteur de thrillers à l'acuité indubitable, de notoriété indirecte.

Très vite, c'est la surenchère dans ce milieu qui est devenu de plus en plus compétitif (les auteurs vendant de moins en moins de livres essaient de se distinguer à travers des signes radicaux de virilité, dont le football) : Jean-Bernard Pouy est intercepté dans un festival qui a tenté d'étouffer l'affaire : il venait de s'emparer de la coupe de Guingamp ! (Ci-dessous, la photo qui accuse. Cliquez dessus pour agrandir et vérifier... C'est un scoop Tata Rapporteuse).
On sera affligé, et on aura raison. Quel exemple la littérature est-elle en train de donner ? Celui du fanatisme ? Comme si on n'avait pas déjà fort à faire avec les collectionneurs de whodunit qui hantent une association quasi sectaire bien connue ?
Voilà qui n'est pas sans rappeler les dérives narrées dans le fameux Poulpe "Kop d'immonde" de Pelé et Prilleux (Un Frédéric Prilleux toutefois pas clair du tout puisqu'il joue d'ailleurs double jeu... Il est en effet visible aussi sur cet autre document vidéo exclusif ci-dessous en plein rage guingampesque avec son panneau, tentant de censurer le journaliste qui dit-on aurait été ensuite copieusement molesté par celui qui a la réputation d'être aussi le bibliothécaire le plus musclé de l'Ouest français)...

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Un Poulpe qu'il fallait donc prendre pour un signe avant-coureur, alors que vient de paraître en partie sur le même thème le roman Hécatombe de Nada chez Baleine, lui carrément apocalyptique (Football Factory, à côté, c'est une bluette)...
Oui, la barbarie est en marche, gangrènant désormais jusque dans le roman noir français, qui était un des derniers bastions jusqu'alors de l'élégance et de l'exigence culturelle...
Oui, ta Tata, maintenant, a peur...

[Reçu ça] Très fort chez Gallimard


C'est un stagiaire probablement non payé comme il y en a tant pour faire tourner l'édition qui a dû remplir cette page... : voici (cliquez dessus pour agrandir) les liens conseillés par le site web de Gallimard. Allez voir les sites (romanpolicier.com ! Hachette !...) On peut en rire ou être effaré...

Vu dans les toilettes de la cave des Editions Baleine



Dans le cadre (cliquez pour agrandir -désolé pour la qualité de cette photographie chipée) il y a écrit autour d'un obscur tableau flamand :

Ici on uriné des auteurs célèbres des XXe et XXIe siècles
Certains ont vomi aussi

On comprendra pourquoi les Editions Baleine ont une propension à publier des textes du registre destroy, de la marge, tel ce mois-ci l'ahurissant "Hécatombe" du slameur Nada...

Marseille : Izzo osé le faire...


Envoyé par un neveu de ta Tata qui pense que cela remonte à 4 ou 5 ans...

[Concarneau] Hanot zamours : la tête et l'entrejambe

Pierre Hanot, auteur désormais incontournable de polars écrits avec foisonnement stylistique, tend à tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté la jungle luxuriante est un parterre de géraniums (gérania ?). Pour son prochain opus, devant choisir entre «brouter la moquette» et «se faire une tarte aux poils», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le bon JB Pouy, toujours prêt à rendre service à un jeune auteur. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel (photo CLN).

Jean-Bernard Pouy, auteur depuis trop longtemps évitable de polars écrits avec des paradigmes burlesques, continue de tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté les jardins de Versailles ne sont que des tables de billard pelé. Pour son prochain opus, devant choisir entre «mettre la main à la pâte» et «emballer le syntagme», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le pusillanime Pierre Hanot, toujours prêt à écouter la vieille garde. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel.
(A gauche, Nadine Monfils qui déplore que la nature ne l'a pas équipée de quoi lui permettre à elle aussi de jouer à "chat-bite" comme ses confrères).

[Vacances] Que font-ils cet été ?

Reçu d'un neveu de Tata cette coupure issue de Ouest-France. On y découvre que Gérard Meudal et Nadine Monfils ont repris un sympathique petit commerce apparemment abondamment fourni en alcools et charcutailles "Chez Mondal et Meufils" (cliquez sur l'image pour agrandir). La cliente à droite serait une membre du Centre Régional du Livre venue se renseigner sur cette intéressante approche de la sensibilisation des masses populaires à la littérature. A noter la promo du mois : pour l'achat de cinq boîtes de pâté, on gagne un DVD du film de Nadine Monfils et une bouteille de chouchen pour faire passer.

Reçu ça...

... de Jean-François Platet cette photo au sourire commercial pour remplacer celle de l'article précédent, qu'il "n'aime pas". Mais pourquoi s'était-il alors laissé photographier par ta Tata ?
(Il est possible toutefois que cette image suggère les effets optiques causés par l'abus de Poulpeuse...)

Réclamez Pouy en pack de six et offrez-vous l'occasion d'emm... le monde au nom de la démocratie !

Le dernier festival du Chien Jaune à Concarneau, mi-juillet dernier (*) a laissé une large place à la collection du Poulpe de chez Baleine : expo de Miles Hyman, causettes diverses, et (re)lancement d'une bière "La Poulpeuse" frappée d'une étiquette représentant Pouy surpris à la prison du comté ; bière que quelques auteurs ivrognes du polar ont dédicacé pour l'occasion. Or, le premier "tirage" de cette bière est limité à quelques centaines de bouteilles collector et sera exclusivement diffusé courant septembre à des V.I.P. et autres people polardeux triés sur le volet... Bref, Baleine se met à faire dans le non-démocratique ! Le Poulpe populaire... mon oeil puisque visiblement... ça reste entre soi !

D'ores et déjà, on peut estimer d'autant plus que les bouteilles vont devenir rapidement rares même avant la distribution V.I.P.,... puisque Jean-François Platet, éditeur de Baleine (**) prend le prétexte de l'ouverture récente de son site web pour en déboucher à tout instant avec le moindre visiteur de la rue Müller : "parce qu'il faut arroser ça".
Mardi 4 août après-midi, c'est l'écrivain et scénariste Jean-Claude Schineizer et ta Tata qui ont pu constater que "la première, ça va ; la deuxième ça commence à chauffer", dixit le Jean-Claude qui pourtant fait régulièrement des stages beer training survival game, coaché d'abondance par son inséparable ami Thierry Crifo. Et de fait, c'est qu'elle est costaud, la Poulpeuse... et cogne tôt et vite, même davantage que dans le premier chapitre de bien des Poulpe, -foi(e) de Tata. C'est du goût Pouy roots, p'têt...
Il serait vaguement question d'une commercialisation "éventuelle" de cette bière en direct chez Baleine également à compter de septembre, mais l'affaire n'est pas très claire. Les explications de Platet dès la deuxième bouteille devenant à ce sujet pour le moins sibyllines... ou gênées aux entournures. Le mieux, si vous êtes fan du Poulpe, c'est de vous manifester auprès des Editions si vous voulez vous en procurer (Ta Tata ne garantit pas la réussite...) : non seulement ça les prendra de court, mais en plus ça les forcera peut-être à ne pas se contenter de diffuser la substance poulpienne de façon élitiste (***).

(*) Ta Tata fait des pieds et des mains en ce moment pour extorquer quelques photos de ce festival ; images qu'elle a aperçues chez un de ses neveux et qui ne sont pas piquées des hannetons bretons... A suivre, bientôt sur ce blog, j'espère...
(**) Photo avec son souvenir de ses vacances en Corse ; un produit local trouvé en brocante et qui lui a quelque peu compliqué la vie au retour de l'aéroport d'Ajaccio, ameutant une section de gendarmes...
(***) Non, ce n'est pas une fausse pub que ta Tata fait là : mais ça la ferait ricaner de voir la Baleine se reconvertir en Vins du Postillon, embarrassée par les commandes... Ce n'est pas le tout d'avoir la mitraillette révolutionnaire, faut penser aussi au peuple, non ? (Et comme les Dieux, il a soif).

Tata colporte


• Fauve encagé. Le léopard masqué, éditeur entre autres de polars comiques est ruiné par la société Moulinsart pour parasitisme commercial avec ses parodies de Tintin. > Lire ici et ici.
• Un pur polar : le frère (ex-taulard) de l'ex-ministre de la Justice écrit un livre. Cambriolage chez l'éditeur : le bouquin a disparu. Woaaaw, ce que c'est glauque ! > Ici
Pouy baigne dans le raisiné. > C'est ici, repéré par le blog "Action Suspense".
• Olé olé. Moisson rouge a tenu une chronique de la Semana Negra. > ici.
• Hit Parade. Les dix meilleures ventes de polar de Christophe Dupuis sont ici.
• Ça baigne pour Fred Vargas. > Ici (surtout la fin)
Si le chien a le teint jaune, c'est parce qu'il se fait de la bile.

Tata Rapporteuse : déjà un an !

Hé oui, ça se compte sur un seul doigt de la main ! Un an déjà que ce 18 juillet Jean-Bernard Pouy et Francis Mizio ont décidé de lancer Tata Rapporteuse... à l'époque pour contrer un autre site malfaisant et méchant, le déplorable "Polar People", disparu depuis sans que l'on sache qui ni combien de personnes se cachaient derrière.

L'idée de Tata Rapporteuse étant de colporter du vrai et du faux en essayant de faire rire... sans faire mal (ce que n'ont pas toujours saisi quelques mal comprenants).

Il s'en est passé depuis un an !
- De nombreux nièces et neveux se sont officiellement déclarés et d'autres, faux derches, ont balancé des ragots en demandant de conserver l'anonymat.
- Des détracteurs hystériques de Tutu Reporter sur les forums et les listes se sont mis à adorer ta Tata.
- Tata Rapporteuse a été piratée, la une de son blog détournée et traitée de truie par un bidouilleur.
- Ta Tata s'est fait des amis (beaucoup) et des ennemis (beaucoup).
- Tata Rapporteuse c'est selon les mois, d'après Google Analytics, entre 570 (mais ce noyau de fidèles est en moyenne de l'ordre de 800) et 1 400 visiteurs uniques pour jusqu'à plus de 1 900 pages lues parfois en un mois, issus de 19 pays (93% de France). Un tiers du lectorat vient le consulter une fois par mois. Certains articles ont pu atteindre le millier de lecteurs en moins de deux jours (il doit y avoir un gros buzz sur Tata !). Enfin, très étonnant : en un mois (même creux, comme juin 09) près de 9% des visiteurs reviennent entre 100 et 200 fois sur le site !
- Ta Tata a été cité ou référencée sur pléthore de blogs, devenant un acteur incontournable du polar market à l'horizon 2010 sur le segment CSP+.
- Ta Tata a sorti des scoops en béton.
- Quelques uns ont compris qu'il valait mieux se faire taquiner sur Tata que n'y pas paraître -afin de se rassurer qu'ils existent dans le milieu -et c'est sans doute pourquoi de nombreux courtisans se sont manifestés et que nombre d'auteurs ont élégamment laissé Tata les érafler, faisant preuve d'une roborative ouverture d'esprit...

... et pourtant ta Tata ne raconte pas tout ! Ah lalala, pourtant si tu savais ! Ta Tata se retient notamment de critiquer le physique (et puis ça lui ferait trop de boulot) ou d'aborder la vie privée (Enfin... : tant que ses victimes potentielles lui enverront des chèques pour qu'elle se taise).

Aussi au terme d'un an, ta fourbe Tata affiche un bilan très positif et donc, dans une perspective de développement exponentiel à l'export, va continuer à sévir. Que voulez-vous, les gens aiment les ragots (ça leur fait oublier leur triste existence) : on ne va pas les en priver, non plus ?

Bref, continuez d'envoyer à Tata vos pires infos et vos photographies crapoteuses... elles seront détournées ou aggravées pour votre plus malsain plaisir !